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29 août 2016 1 29 /08 /août /2016 18:42
T20 - Odessa 1941
T20 - Odessa 1941
T20 - Odessa 1941
T20 - Odessa 1941

Cette fois ce sont les figurines qui ont motivé ce diorama. Le dynamisme de leur posture et l’originalité des uniformes permettaient une mise en scène vivante et colorée qui, associée au design bien retro de cette petite tankette russe T20, m’a permis de mettre en scène les combats pour la défense d’Odessa en été 1941, assiégée pendant 73 jours par la 4ième armée roumaine et des éléments allemands.

La T20 de chez Mirror Model.

J’ai eu beaucoup d’écho négatif sur cette marque dont le montage semblait difficile. Ces échos sont fondés car ce n’est pas un kit pour débutant, c’est même un peu bancale à la fin. Il y a beaucoup (trop) de pièce, le dé-grappage est délicat et certaines pièces sont petites et cassantes. Les ajustements sont moyens, les repères insuffisants et peu fiables. Il faut pas mal de ponçage, d’essai à blanc et ne pas hésiter à recreuser les encoches et orifices pour faciliter l’assemblage. La fermeture des parois du post de pilotage a même été franchement free-ride. Il subsiste un mauvais ajustement car la pièce du font a été mal alignée dès le début du montage du kit sans possibilité de la replacer.

La position des roues ne permet pas d’installer les chenilles car il n’y a pas assez d’espace et il faut décaler les roues d’1mm à l’aide d’ajout en plastique.

Les chenilles sont très difficiles à installer et à ajuster et reste très fragile pendant les étapes de peinture et de pâtine.


Par contre, j’ai trouvé le kit très détaillé avec un intérieur hyper complet et une notice plutôt bien faite car il n’y a jamais plus de 4 pièces à assembler par étape. Le moulage est un peu grossier par rapport aux standards actuels.

A noter aussi que les possibilités de version proposées dans le kit sont incompréhensibles… 2 selon la notice et 2 autres dispo via le site de la marque, démultipliant les pièces sur les grappes et les options sur la notice. J’avoue ne pas avoir choisi de version particulière et les avoir mixé selon mes envies et mes erreurs de montage.

T20 - Odessa 1941
T20 - Odessa 1941
T20 - Odessa 1941
T20 - Odessa 1941

Figurines

J’ai utilisé les marins russes de MB référence 35153, leur posture est très dynamique et leur moulage pas mal pour du plastique mis à part les bandes de munition un peu bâclé sur les flancs et au niveau des épaules. Certaines vestes auraient également méritées des plis plus marqués.

J’ai monté tel quel les 4 figurines qui sautent du véhicule et seul le bras gauche du marin tirant à la pph 40 demande un petit ajustement. La cinquième figurine a été modifiée au niveau des bras et des jambes pour figurer le conducteur en train de sortir. A part pour le marin en tee-shirt, j’ai gardé les têtes plastiques d’origine car je n’avais pas de version en résines. C’est moins fin que des têtes en résines et la qualité du moulage est très inégale d’une tête à l’autre, celle du conducteur étant vraiment bien, les autres étant plus grossières.

Le mitrailleur est une fig tamiya avec des nouveaux bras et une nouvelle tête. Les figurines n’étant pas le point fort de tamiya, elle est assez grossière avec un choix orienté vers la facilitée de moulage plus que vers la précision du détail mais bon …

Couleur : Je me suis pas mal cherché sur les couleurs entre les consignes de la boite, des photos sur internet et mes propres envies.

Pour les pantalons et les vestes de l’officier et du conducteur je suis parti sur un bleu marine très sombre à base de noir 950 et dark blue 995 et une pointe de bleu 943. Les éclaircies sont sur la même base avec plus de bleu claire 943, les ombrages en noir dilué.

Pour les vestes des marins plus bleutées, comme je trouvais le bleu de Prusse 899 trop brillant, je l’ai coupé avec un peu de dark blue 995. Les Ombres sont en 995 dilué et les éclaircies sont sur la base éclaircie au bleu 943 voir parfois au bleu 943 seul très dilué.

Le colle est en bleu 943, les éclaircies en 943 + blanc et les ombre en bleu de Prusse diluée.

Les brellages sont sur une base khaki 988 plus ou moins éclaircie ou assombrie.

Le mitrailleur est en Vallejo 688 pour le pantalon et 881 pour la veste. Les casques sont en Russian uniforme 924.

La Maxims est de chez ICM est très fines mais très fragile à monter et il m’a semblé qu’ICM a démultiplié inutilement le nombre de pièce. Une fois monté, elle a une bonne gueule mais reste fragile.

T20 - Odessa 1941
T20 - Odessa 1941
T20 - Odessa 1941
T20 - Odessa 1941
T20 - Odessa 1941
T20 - Odessa 1941

Diorama

Le décor reste simple, un socle rond pour ne pas imposer de sens de lecture de la mise en scène, un mélange de terre, colle blanche, plâtre, sable, colorant en poudre et joint de carrelage pour faire le sol en prenant soin de bien positionner le mitrailleur et la maxims. Un mélange de différents flocages pour la végétation, de la terre, de la poudre de pastel ou de décors pour travailler les trous d’obus, des sacs de sables en putty, des lamelles de balsa pour la tranchée et divers bricole et grenade pour meubler la tranchée.

T20 - Odessa 1941
T20 - Odessa 1941
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6 juin 2016 1 06 /06 /juin /2016 20:21
Schneider 155C - Drôle de guerre hiver 1940
Schneider 155C - Drôle de guerre hiver 1940
Schneider 155C - Drôle de guerre hiver 1940
Schneider 155C - Drôle de guerre hiver 1940

En feuilletant des ouvrages sur la ligne Maginot, je suis tombé sur un chapitre concernant les RAP (ou RAMP) : Régiment d’Artillerie (Mixte) de Position et sur des photos d’emplacement d’artillerie française qui illustraient parfaitement une vieille idée que je trainais sur la mise en scène de l’armée française pendant l’hiver de la drôle de guerre.

Schneider 155C - Drôle de guerre hiver 1940
Schneider 155C - Drôle de guerre hiver 1940
Schneider 155C - Drôle de guerre hiver 1940
Schneider 155C - Drôle de guerre hiver 1940

Pour résumer et si j’ai bien compris, les Régiments d’Artillerie de Position (RAP) sont des unités d’artilleurs spécialisées pour servir soit dans les ouvrages de la ligne Maginot soit dans des unités d’artillerie plus ou moins mobile servant à couvrir les zones d’intervalle entre les gros ouvrages. Ces régiments sont équipés de bon mais vieux canon de 14-18 peu mobile. Ce manque de mobilité ne devait pas être un handicap car ce n’était pas la vocation de ces troupes par définition très statiques.

Maquette :

La gamme des kits de canons français commence à s’étoffer avec le centenaire de 14-18. On en trouve en résine auprès d’artisan hexagonaux comme Deskit ou Blitz et en plastique chez TOM pour une version plus ou moins polonaise du 75. En étudiant l’équipement des RAP et pour des questions de goût personnel que je me suis décidé sur le Schneider 155C disponible chez Blitz-kit.

Pas de défaut à l’ouverture, un moulage plutôt fin, une résine solide et agréable à travailler. Mis à par une grosse carotte au niveau de la fourche d’encrage qu’il faut retirer avec précaution, les autres carottes s’enlèvent sans soucis.

Même si j’apprécie les thèmes et les maquettes de Blitz-kit, je dois avouer que le montage a été difficile et je me suis beaucoup inspiré du montage de Lostisnaoz sur le forum maquette-garden qui m’a permis d’anticiper les pièges, apporter des détails en scratch et comprendre la position de certain élément. Il faut prendre le temps de vérifier les positions et faire des ajustements, des montages à blanc avec de la colle à bois, du ponçage et du scratch car ce n’est pas millimétrique. La notice est très sommaire et ça manque de repère de montage. Par exemple, les positions des pièces de l’essieu, de renfort d’affut et de la roue dentée doivent être devinées, le système de culasse ne peut pas être placé en position fermé car les pièces ne s’insèrent pas, le positionnement de la crémaillère doit être corrigé, l’alignement du canon est discutable, celui du bouclier aussi et le mien est même un peu de travers … autant de bricolage qui peuvent amuser certain maquettiste et en dégouter d’autre. Moi, je me suis bien amusé et j’ai progressé en scratch J

Les photos ci-dessous permettent de voir les éléments scratcher pour améliorer le kit (support d’outil, poignées, anneaux, ajouts). Encore une fois je n’ai rien inventé, je me suis inspiré de photos d’époque et du montage de Lostiznaos, que je remercie vivement. Le kit reste quand même assez fragile et j’ai du recoller le bouclier une paire de fois.

Schneider 155C - Drôle de guerre hiver 1940

Pour la peinture, j’ai essayé un effet zénithal, très en vogue ces dernières années avec une base XF58, XF71 par le dessus et XF61 par le dessous. C’est un style … yen a d’autre  … mais ça fonctionne bien sur la structure complexe d’un canon. J’ai également repris avec plus ou moins de réussite certain petits détail au pinceau avec du blanc avant les dernier voiles de peinture histoire de les faire ressortir comme un genre de « pré-brossage ».

Après la première couche de Klir, la maquette a subit une agression en règle de la part de mon  tankarville qui a chu sur ma table de travail… il a fallu réparer quelques éléments …avant de reprendre sereinement le travail de peinture.

La pâtine consiste en : voile XF57 dilution 1/100, petit jus à l’huile vert et ocre. Léger brossage et jus. Un peu de pigment pour simuler la boue.

Schneider 155C - Drôle de guerre hiver 1940

Figurines :

Je me suis tourné vers deux belles références MK35 en résine. L’une faisant office de sentinelle a laquelle j’ai ajouté une cagoule, l’autre particulièrement adaptée à la situation représente un officier utilisant un télémètre. Le montage du télémètre est délicat, certaines pièces du trépied étaient cassées dans la boîte et il n’y avait pas de notice. J’ai directement contacté MK35 qui m’a fourni un croquis de montage. Comme il faut avoir positionné les bras de la figurine autour du télémètre avant de pouvoir le monter entièrement, il a donc été peint en deux sous-ensembles : Le trépied d’un coté, l’optique et ses réglages de l’autre.

La figurine du fantassin est très chouette malgré un casque un peu large. Elle est bien moulée, sans exagération des plis et très agréable à peindre. Celle de l’officier est un peu moins précise au niveau de moulage des mains et du visage mais reste très correct également.

Les uniformes sont peints en vallejo ; mix 873+871 pour la veste avec des éclaircies en 873, et des ombrage en 871, en vallejo 873 pour les moltières et en 945 pour le casque.

Schneider 155C - Drôle de guerre hiver 1940
Schneider 155C - Drôle de guerre hiver 1940

Diorama 

Abordons la partie laborieuse de ce dio …

J’ai fabriqué un emplacement d’artillerie hyper classique : socle rond taillé dans de l’isolant, sole réalisé avec un mix de terre + café + colle à bois + eau + plâtre, planché et mur en balsa pâtiné au roux de noix, sac de sable en putty et caisses en résine de chez Blitz. Une fois que j’ai posé le canon et les deux figurines sur cette première ébauche, je me suis rendu compte du vide de certaine zone du dio et après 1 bonne heure de déprime sur la naïveté de ma mise en scène, je suis parti à la recherche d’idées pour meubler d’avantage : chemin d’accès au premier plan avec des parois faites de taules (en petits Suisse), entré de l’abri, raque de rangement d’obus sous bâche (les obus étant taillés dans de la grappe et dans des missiles 1/72 de la boite à rabio), ajout de l’échelle. Après on peut discuter de pas mal de chose par rapport à la réalité comme l’impensable stockage d’obus si près d’un canon qui n’est pas en train de tirer, de la possibilité de mettre un filet de camouflage etc … j’assume mes choix et une dérive purement artistique par rapport à la réalité historique.

Les soucis arrivent ensuite :

Pour bien figurer l’hiver 1940 j’ai saupoudré l’ensemble d’un mélange de talc et d’une espèce de peluche textile fournie par Didier du club des Chti… petit soucis, ce mélange absorbait le roux de noix du balsa et la neige devenait brune. J’ai essayé de compenser ça avec d’autres couches de neige, de peindre en blanc, d’utiliser du bicarbonate sans résultat probant. J’ai donc arraché et refait l’ensemble du sol et de la plateforme en balsa sans utiliser de roux de noix… mais dès lors, c’est la terre utiliser pour faire le sol qui a déteint sur la neige … et re-belotte d’essayer de saupoudrer d’autre couche de neige, de vernir, de repeindre pour finalement refaire le sol une 3ième fois en utilisant de la colle à carrelage peint à l’humbrol.

 

Schneider 155C - Drôle de guerre hiver 1940
Schneider 155C - Drôle de guerre hiver 1940
Schneider 155C - Drôle de guerre hiver 1940
Schneider 155C - Drôle de guerre hiver 1940
Schneider 155C - Drôle de guerre hiver 1940
Schneider 155C - Drôle de guerre hiver 1940
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10 mai 2016 2 10 /05 /mai /2016 18:22
La récup d’un oiseau de mer … 1917
La récup d’un oiseau de mer … 1917
La récup d’un oiseau de mer … 1917
La récup d’un oiseau de mer … 1917

Cet attelage d’un camion français de 14-18 transportant un avion allemand récupéré à la suite d’un atterrissage forcé a été inspiré par les photos ci-dessous. Une mise en scène si peu conventionnel ne pouvait que trouver grâce à mes yeux d’autant que ce genre d’histoire est bien arrivée et que des deux côtés, on a récupéré, étudié et réutilisé les appareils de l’adversaire. La question la plus délicate a été sur le mode de traction et de fixation de l’avion sur le camion : soit sur une remorque mais je n’en avais pas et la flemme d’en scratcher une, soit directement posé dans le coffre du camion mais la maquette ne le permettait pas, et finalement à l’aide d’un avant-train. C’est cette dernière solution que j’ai choisi car j’avais un avant-train d’artillerie en stock dans le rabio.

Avant toute chose je tiens à remercier « iwik » du forum forumfighter qui a pris le temps de répondre à diverses questions sur les avions de 14-18 et « Ayrtsen » de maquette garden pour m’avoir dépanné au niveau des décalques.

La récup d’un oiseau de mer … 1917

La Camion EG et l'avant train – BlitzKit – Montage et peinture

C’est une production en résine de chez Blitz-model qui a exploré la période 14-18 ces derniers temps à ma grande satisfaction. Comme pas mal de kit en résine, le nombre de pièce est raisonnable mais leur préparation demande plus de travail.
Les pièces étaient en bon état et de bonne qualité, avec une résine facile à travailler et je dois avouer que ce kit m’est apparu mieux moulé que les précédents. Le « décarottage » se passe globalement bien à l’exception de quelques endroits où la séparation entre pièce et carotte n’est pas évidente, j’ai d’ailleurs coupé les poignées des cales pensant qu’il s’agissait de carotte.

Quelques remarques et précisions doivent être apportées sur le montage:

  • La pièce formant l’essieu présentait une déformation notable à l’ouverture de la boîte mais elle a retrouvé une forme correcte une fois collée sur la pièce formant le coffre n°26.
  • Autour du siège conducteur, le décarottage à fait apparaitre de vilaines bulles dans la résine qui ont été comblées à la colle cyano et au putty.
  • Il m’a semblé qu’il manquait une pièce à mettre au niveau de l’essieu visible sur la notice. Je l’ai bricolé avec des chutes de carotte de résine.
  • Les pièces n°23 formant l’axe de transmission se sont avérées trop courtes et je les ai refaites avec des bâtonnets de coton tiges. (Le steelmaster d’avril 2016 les a refait en laiton mais on n’a pas les mêmes moyens J)
  • La mise en place de la pièce servant de bâche au camion laisse des espaces importants par rapport au coffre (pièce 26). Ces jours ont été comblés de colle à bois.
  • Un morceau à l’avant du capot a été cassée au moment du décarottage, je l’ai refaite en carte plastique.
  • J’ai du supprimer des rivets pour pouvoir installer les pièces N° 16 par rapport à leur support.
  • J’ai refait le bout du câble de remorquage, la pièce en résine n’était pas belle.
  • La notice est très sommaire, trop sommaire, pour ne pas dire complètement nul et la position de certaines pièces franchement énigmatique.
  • Ayant pu feuilleté le steelmaster d’avril 2016 avant de finir définitivement mon camion, j’ai amélioré les « phares » avec des anses comme proposé par ce magasine.

Pour la couleur je suis resté sur le « gris artillerie » de mon autocanon, un peu par goût personnel et un peu par facilité, les camouflages 3 ou 4 tons français de 14-18 n’étant pas évidents. J’ai appliqué un post ombrage en XF18 et j’ai peint le coffre arrière en « bois » avant de lui appliquer la technique de la laque et écailler la couche de gris artillerie. Cette couleur « gris artillerie » est une base de Gunze H303 « bleu-gris » additionné de XF23 et XF25 pour renforcer le bleu. Le jus est en humbrol 144 + huile gris de payne et noir. Le brossage en humbrol 65 additionné de peinture à l’huile blanche.

La bâche est en XF58 sur un préombrage XF61, avec des jus à l’huile vert+noir et un brossage en pastel gras vert olive clair.

L’avant train qui supporte l’avion est celui du canon Schneider 155C de Blitz que je monte en parallèle. Avec 6 pièces, c’est assez facile et rapide à monter, il fallait juste vérifier qu’il s’adaptait au camion. Il est peins de la même manière que le camion.

La récup d’un oiseau de mer … 1917
La récup d’un oiseau de mer … 1917
La récup d’un oiseau de mer … 1917
La récup d’un oiseau de mer … 1917

Albatross Dr III

Ayant prévu de ne pas utiliser l’intégralité du kit, mon choix c’est porté sur la marque Rodden dont j’avais eu de bon écho et dont le prix est raisonnable. La qualité s’est pourtant révélée très moyenne. Le moulage est grossier, le niveau de détail pourrait être meilleur, il subsiste des pastilles, des retraits et lignes de moulage importants, il aurait été appréciable d’avoir des décalques pour les jauges et les décalques sont inutilisables. Rien d’insurmontable mais franchement j’espérais mieux.

J’ai commencé par peindre l’aspect « bois » des pièces de l’intérieur de l’appareil directement sur la grappe. Pour cela j’ai fais des bases en XF59 ou XF57 et une couche de terre d’ombre brulée à l’huile que j’ai grossièrement essuyé et frotté avec un vieux pinceau imbibé de white spirit. Le but étant de figurer l’aspect des rainures avec la peinture à l’huile. L’ensemble est ensuite aérographé avec un mix X-24+X-26+X-22 pour donner un aspect vernis. Cette technique, qui a donné d’excellent résultat, sera également utilisée pour les autres parties en bois de l’avion dont l’hélice et l’extérieur du fuselage. Les photos ce dessous illustrent les différentes étapes.

La récup d’un oiseau de mer … 1917
La récup d’un oiseau de mer … 1917
La récup d’un oiseau de mer … 1917

J’ai ensuite attaqué le montage du moteur dont le moulage et le niveau de détail ne sont pas terribles. Après un masticage en règle, j’ai ajouté divers tuyaux, branchement et ressort en scratch pour améliorer le détaillage.

L’installation du moteur et des autres éléments de l’intérieur de l’avion est délicate et leur positionnement douteux. J’ai même pensé un moment ne jamais pouvoir fermer le fuselage. Il a fallu scratcher le levier, cassé au dégrapage et les sangles du fauteuil absentes du kit. Le fuselage se ferme finalement plutôt bien et un léger masticage permet de bien ajuster la jonction. Par contre la pièce autour du moteur et du poste de pilotage nécessite pas mal de précaution et d’ajustement.

Le gouvernail endommagé est refait en carte plastique et recouvert d’alu.

La récup d’un oiseau de mer … 1917
La récup d’un oiseau de mer … 1917
La récup d’un oiseau de mer … 1917
La récup d’un oiseau de mer … 1917
La récup d’un oiseau de mer … 1917

L’extérieur est peint en :

  • vert XF65 (pré-ombré en XF61) autour du moteur et les roues + lavis à l’huile.
  • rouge (préombré de marron acajou) pour les ailerons et le nez,
  • Blanc pour le gouvernail et aileron…
  • avec la technique du bois : base F59 et/ou XF57 + terre d’ombre à l’huile essuyé + mix XF24, 26 et 22 pour le vernis pour le reste du fuselage et pour l’hélice.
  • Les pièces métalliques sont en humbrol 56 + jus à l’huile noir.
  • Le bourrelet en cuir autour du poste de pilotage en vallejo 873.
La récup d’un oiseau de mer … 1917
La récup d’un oiseau de mer … 1917
La récup d’un oiseau de mer … 1917
La récup d’un oiseau de mer … 1917
La récup d’un oiseau de mer … 1917

Figurines

J’ai simplement ressorti un chauffeur de chez DesKit et une figruine Heller pour accompagner mon attelage. Je leur ai changé la tête et peint en vallejo « Grey-blue » 943 pour l’uniforme, éclaircie avec du blanc et ombrage avec du Luftwaffe uniforme 816. Le casque est en vallejo 816. La fourrure en Vallejo 873 avec jus à l’huile terre d’ombre.

La récup d’un oiseau de mer … 1917
La récup d’un oiseau de mer … 1917

Décors

Fort simple, il s’agit d’une plaque de bois recouvert d’un mélange de joint de carrelage et de poudre à décor, saupoudrée de litières pour chat concassé. Quelques retouches à l’aéro et jus à l’huile viennent varier la teinte et plusieurs types et couches de flocage viennent figurer le bord de route.

Enjoy picture

La récup d’un oiseau de mer … 1917
La récup d’un oiseau de mer … 1917
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29 avril 2016 5 29 /04 /avril /2016 22:53
Expo du club de Beuvry
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11 janvier 2016 1 11 /01 /janvier /2016 20:16

Si ce mot ne vous dit rien, c’est normal, c’est du Finlandais. Il s’agit d’une des plus importante bataille des régions Scandinaves et c’est une légende pour la Finlande puisque c’est dans la région des deux villages de Tali et d’Ihantala qu’elle a stoppé l’avance russe de l’été 1944.

Tali Ihantala été 1944
Tali Ihantala été 1944
Tali Ihantala été 1944
Tali Ihantala été 1944

Un petit retour en arrière s’impose :

En décembre 1939, suite à la l’échec de négociation et sous de faux prétextes, la Russie, alors allier de l’Allemagne, attaque la Finlande et déclenche ce que l’histoire à appelée « la guerre d’hiver ». Malgré sa résistance face à une armée rouge mal organisée et mal commandée mais infiniment plus nombreuse, la Finlande est dépossédée le 12 mars 40 de la région de l’isthme de Carélie située au Nord de Léningrad.

C’est pour récupérer cette région que la Finlande se lance dans « la guerre de continuation » en rejoignant l’Allemagne en 1941, assiégeant Leningrad par le Nord et menaçant la route de ravitaillement de Mourmansk. Après les premier succès de 41, la situation se stabilise jusqu’au 9 juin 1944, date à laquelle l’armée rouge contre-attaque et percent les 2 lignes de défenses Finlandaise les 10 et 15 juin et prend Viborg le 20. L’offensive n’est stoppée qu’après une série de batailles dont celle de Tali-Ihantala, aidé par le ré-équipement par les allemands en Panzerfaus, par l’intervention de la 1er DB finlandais équipée de Sturmi, par un efficace système de concentration des tirs d’artillerie et par la nécessité pour les russes de libérer des troupes pour l’opération Bagration à partir de juillet. Encore une fois la lutte héroïque des finlandais contre un adversaire plus puissant va leur permettre d’assurer leur indépendance et de sortir du conflit de manière négocié.

Stug III G – Sturmi : Montage et version

Soyons honnête, c’est probablement un de mes véhicules préférés ; profilé, racé, j’aime vraiment bien sa gueule. Il trainait dans le stock depuis longtemps en attendant l’inspiration. J’avais choisi une version dragon car cette marque fait, et ça n’engage que moi, référence en matière de matos teutons et je ne risquais pas d’avoir de mauvaises surprises.

Quelques petites précisions s’imposent concernant les STUG finlandais. Je n’invente rien, elles sont tirées de l’excellent site www.andreaslarka.net.

Il y a eu 2 commandes de Stug, rebaptisé « STURMI » par les finlandais, 30 modèles G « early » en 1943 et 29 modèles G plus tardifs avec base du canon en nez de cochon en 1944.

Les finlandais vont les modifier, mais seule la première série de modif nous intéresse ici puisque les suivantes seront opérées à partir de juillet 44 donc après la bataille de Tali-Ihantala pour améliorer la protection et après guerre car les Sturmi resteront longtemps en service.

Les principales modification de la 1er série sont:

  • Suppression des Schurtzens et plus tard de la zimmerit des Stug de la 2ième commande.

  • Remplacement de la mitrailleuse MG34 par une DT28 russe qui implique la modification de la plaque de protection.

  • Déplacement des roues de rechange de l’arrière pour les installer sur le côté au niveau du poste de pilotage.

  • Installation d’une caisse en bois sur la plage arrière.

 

Tali Ihantala été 1944
Tali Ihantala été 1944
Tali Ihantala été 1944

Montage : c’est une très bonne maquette, très agréable à monter, dégrappage sans soucis, pas d’ébavurage, ajustement précis et repère de montage correct, pastille d’injection gérable ou invisible. Etrangement, l’intérieur détaillé comprend peu de pièce, le rendant facile et rapide à monter. Pour l’extérieur par contre Dragon fait toujours preuve d’exagération en démultipliant les pièces, mais c’est très largement gérable et le montage reste assez simple.

 

Il m’a fallu bricoler un peu les modifications des Sturmi. Les supports de roues et la caisse de la plage arrière sont scratché en plastique et alu et la mitrailleuse DT provient du set Miniart 35154.

Tali Ihantala été 1944

Peinture

Pour les références du camouflage finlandais, j’ai encore une fois pris le temps de recouper les infos et équivalences des notices Tamiya des Sturmi et BT42, d’un set lifecolor, de revues et montage et en comparant tout ça avec des photos d’internet car beaucoup de Sturmi sont encore visibles aujourd’hui dans les musée du pays.

Le camouflage finlandais est officiellement « hard-edge » : un 3 tons à bord franc: Light grey, Moss green, Sand brown. Le light grey est le plus discutable car selon les photos et l’éclairage il va du « gris » au « sable »et il existerait 3 références en Federal Standart : 36306, 33690 ou 33722. Perso je suis parti sur un mix gris/sable à base de XF55 et XF57.

Le Moss green (ou vert mousse ou vert forêt ref FS34258 ou 24079) présente aussi beaucoup de nuance selon les photos et les marques de peinture. J’ai fait selon mon humeur et mon stock de peinture : humbrol 31 sur un pré-ombrage noir.

Pour le « Sand Brown » il y a deux tendances : la tendance red-brown assez similaire à celui des allemands et proche du XF64 Tamiya. Mais la deuxième tendance visible sur les photos des Sturmi restaurés s’oriente plutôt vers un « brun chocolat » équivalent à humbrol 98 ou Gunze H406. Dans un premier temps sur cette dernière solution mais le rendu ne m’a pas satisfait car la couleur était trop nette, le pré-ombrage ne ressortait pas et cela dénotait trop par rapport aux deux autres couleurs. J’ai donc recommencé avec une base XF10, post ombrage H406 et un éclaircicement avec du XF59.

Viennent ensuite : post-ombrage en noir, brossage à sec, deux couches de klir avec pose des décalques Bison ref 35147 entre les 2, filtres humbrol beige et ocre, lavis à l’huile.

Tali Ihantala été 1944
Tali Ihantala été 1944

Figurines :

Après une sérieuse analyse des uniformes et face à l’inexistence de figurines finlandaises, j’ai mixé et modifié des figurines allemandes et russes car les finlandais étant partiellement équipé par les premiers et avaient récupérés le matériel des seconds tout au long de la guerre.

La boîte Tamiya ref 35214 et du BT7 ref 35327 fournissent les deux tankistes. Il faut changer les têtes, ajuster les bras et refaire la veste en cuir par ponçage et putty pour le chef de char.

Les fantassins assis sont en résines de chez jaguar. Je les ai choisis pour leur posture par rapport au Stug, leur équipement assez proche de celui des finlandais ou facilement modifiable, le colle et le peu d’insigne à retirer car l’uniforme finlandais était moins affublé de marques et autre esbroufes militaires. Ils sont complétés avec des équipements et armes soviétiques, avec des têtes hornet dont l’une avec casque italien, fournie par le Duche lors de la guerre d’hiver et rechaussé de botte pour l’un des 2.

Les 2 fantassins debout sont des figurines allemandes MB et dragon à qui il faut supprimer certaines poches, les insignes, réajuster les bras et changer les têtes et les équipements.

Tout ce petit monde est peint en girs clair vallejo je sais plus quoi pour la veste et vallejo 966 pour le pantalon (noir et gris pour les ombrage et éclaircies).

Tali Ihantala été 1944
Tali Ihantala été 1944
Tali Ihantala été 1944
Tali Ihantala été 1944
Tali Ihantala été 1944

Diorama :

Le décor est inspiré de photos du film « Tali Ihantala ».Une route forestière avec végétation typique de bouleau et de sapin. Les bouleaux sont en zeechium (de ma propre plantation) peint en blanc et mouchetés de noir/gris. Le feuillage est un mélange broyé de persil, basilic et herbe de Provence collée à la bombe et repris à l’aéro avec des nuances de vert.

Les sapins sont fabriqués en enduisant des branches d’un arbuste de mon jardin avec de la pâte FIMO qui durcit au four. La pâte est gravée avec une brosse à soudure et peint en brun/gris. Les branches sont en asparagus et sont peintes également à l’aéro.

Le sol est en colle à carrelage recouvert de litière pour chat et de sables. Il est peint avec une base humbrol 26 et éclaircie avec un mix d’ocre et beige. Certains cailloux sont repris au pinceau pour faire varier les nuances. Un mélange de flocage, de racine et de plantes séchées serve pour l’herbe et autres plantes au sol.

 

 

Tali Ihantala été 1944
Tali Ihantala été 1944
Tali Ihantala été 1944
Tali Ihantala été 1944

PS : Je dois avouer rester un peu sur ma faim avec ce dio car plusieurs points auraient pu être meilleurs. Je ne trouve pas la végétation extra, j’ai essayé des trucs avec plus ou moins de réalisme et je suis loin d’être pleinement satisfait du rendu final. Au niveau des figurines, j’ai encore une marge de progression, j’ai été maladroit et parfois grossier dans l’utilisation de la peinture à l’huile, les yeux et les regards sont un peu « globuleux », l’orientation des têtes est trop aléatoire et cela fait perdre de la cohésion à la mise en scène, chacun regardant un peu dans n’importe qu’elle direction. Etrangement je suis par contre assez content de mon travail sur la maquette, j’ai progressé sur les lavis et la pâtine. Enfin on ne va pas tourner en rond … on va passer au suivant …

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 18:19
Sdkfz 251/17 - Tunisie février 1943 - Opération Ochenkopf
Sdkfz 251/17 - Tunisie février 1943 - Opération Ochenkopf
Sdkfz 251/17 - Tunisie février 1943 - Opération Ochenkopf

Pfffiooouuu … Je n’ai jamais passé autant de temps sur un dio …

Ce diorama met en scène un Sdkfz 251/17 du Flack régiment de ladivision Herman Goering lors de l’opération Ochenkopf en février 1943. Cette opération, plus ou moins parallèle à celle de Rommel sur Kasserine, sera mené plus au nord de la Tunisie dans la région de Sidi N’Sir et Medjez-el-Bab et sera assez vite contenu car le terrain de Djebel et de ravin était peu propice à l’engagement d’unités blindées et les moyens allemand très insuffisantspour entamer sérieusement les défenses alliers.

Ce Sdkfz 251/17 est une version du halfs-track allemand armée d’un canon antiaérien Flack 30 de 20mm. Difficile à mettre en œuvre au niveau industriel, cette version ne sera pas construite en série et n’équiperaque la division HG, déployée en Sicile et en Italie mais également en Tunisie ou certains élémentsseront envoyées avant la chute de Tunis en avril 43.

Sdkfz 251/17 - Tunisie février 1943 - Opération Ochenkopf
Sdkfz 251/17 - Tunisie février 1943 - Opération Ochenkopf

Maquette : Il s’agit de la référence AF35118 d’AFV Club et il y a à boire et à manger dans la boîte car elle contient 3 styles de grappes de qualité différentes, dont la finesse est variable, le dé-grappage de certaines franchement merdique et présentant toutes des ébavures importantes. Les grappes du canon de Flack sont estampillé « Tristar ».

La notice plutôt bien organisée reste régulièrement douteuse sur la position de tel ou telle pièce et le kit manque de repère de positionnement : Strapontins de l’équipage, raccord des bras de support des volets latéraux, assemblage au niveau du canon sont quelques un des éléments manquant de précision. Ajouter à cela des ajustements qui doivent être forcés, un raccord complètement merdique au niveau du capot, une pièce cassée à l’ouverture de la boîte, des mauvaises références de grappe sur la notice et sur les grappes elle-même, tout cela ne permet pas de donner un avis positif sur la maquette.

Les chenilles : En vinyl, sans soucis particulier, même plutôt bonne et facile à monter et à coller. Elles sont peintes en AK …

Peinture :

L’intérieur et le canon sont d’abord peins en gris panzer fixé avec une couche de klir puis la couche d’ocre est traité avec la technique de la laque pour créer les usures et écaillures inhérents aux zones d’activité de l’équipage bien qu’un peu exagérées par rapport à l’âge du véhicule.

L’extérieur est peint avec un jaune sableXF 60 et les liserets en vert XF65. L’ensemble est protégé par une couche de klir avant de recevoir les habituels lavis, jus et brossages.

Sdkfz 251/17 - Tunisie février 1943 - Opération Ochenkopf
Sdkfz 251/17 - Tunisie février 1943 - Opération Ochenkopf

Figurines :

J’ai eu la possibilité de me procurer une vieille référence en résine de la marque KIRIN qui n’existe plus aujourd’hui mais qui est adapté à ceSdkfZ 251/17. L’homme assis est retravaillé pour s’insérer de manière réaliste ; ponçage de la jambe gauche, ajustement par rapport au siège, repositionnement des bras par rapport aux manivelles. Les autres figurines proviennent de chez Dragon : Médical troopsref6074 et Afrika Corps ref6120 sans modification notable mis à part des têteshornet. Le camouflage « Feuille de chaine » est en Vallejo 825, 979 et 833, le vert des uniformes Afrika-Corps en vallejo924 avec qlqs nuance en blanc ou jaune pour donner l’impression de vêtement assez usé. L’ocre des pantalons est en 913.

Sdkfz 251/17 - Tunisie février 1943 - Opération Ochenkopf
Sdkfz 251/17 - Tunisie février 1943 - Opération Ochenkopf
Sdkfz 251/17 - Tunisie février 1943 - Opération Ochenkopf

Décors :

Je suis partie sur un cadre en plinthe d’une vingtaine de cm de côté et d’un encadrement en balsa pour délimiter le relief. L’ensemble est rempli de polystyrèneet le sol est réalisé avec de la colle à carrelage incrustée de litière pour chat ; d’écorce et de sable. Une couche de peinture ocre clair sert de base, de nombreux caillou sont repris au pinceau et des gros jus terre de sienne et ombre viennent accentuer le travail du terrain. La végétation est faite de racine, les touffes d’herbes d’un fruit récupéré dans le parc du cinquantenaire à Bruxelle mais dont j’ignore le nom, les cactus sont en putty.

Sdkfz 251/17 - Tunisie février 1943 - Opération Ochenkopf
Sdkfz 251/17 - Tunisie février 1943 - Opération Ochenkopf
Sdkfz 251/17 - Tunisie février 1943 - Opération Ochenkopf
Sdkfz 251/17 - Tunisie février 1943 - Opération Ochenkopf
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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 20:17
Freedom for Bardia - décembre 1940
Freedom for Bardia - décembre 1940
Freedom for Bardia - décembre 1940
Freedom for Bardia - décembre 1940
Freedom for Bardia - décembre 1940

Nous sommes avec les troupes britanniques du général Wavell dans les rue de Siddi Barani en Egypte  en décembre 1940 lors de l’opération « Compass ». L’histoire des opérations en Afrique du Nord, trop souvent raccourci aux combats entre les l’Afrika-korps de Rommel et la 8ième armée de Montgomery, à El Alamein ou Tobrouk a pourtant commencé bien avant, entre les italiens du général Graziany qui entre en Egypte dès l’été 1940 et les anglais du général Wavell  qui, numériquement inférieur et en difficulté en Europe, tentent de garder leur empire. L’offensive Italienne, prématurée par rapport à leur équipement et leur motorisation restera très prudente et se mettra rapidement sur la défensive autour de Siddi Barani. Les anglais mieux entrainé déclencherons au  mois de décembre la contre offensive « Compass », rejetant les italiens jusqu’à El Aghelia en plein cœur de la Lybie et entrainant l’intervention des allemands à partir de février 41.

Freedom for Bardia - décembre 1940
Freedom for Bardia - décembre 1940

Maquettes :

Matilda MkII

Le Matilda est une très vieille référence Tamiya qui accuse un peu son âge mais reste simple à monter. Un set de Photo-découpe Eduard, un canon alu et quelques bricolages en scratch améliorent nettement le niveau de détail.

Premier désarroi quand il faut retrouver les couleurs du camouflage « Caunter » anglais. Les indications de la notice sont fausses et les références de la marque « white ensign model » utilisées pour mon Vickers Mk VI ne sont plus disponibles. Il existe un set Lifecolor mais je n’ai pas envi de retenter une expérience avec cette marque. Ludtz du forum MK m’a indiqué un site anglophone qui propose des mélanges sur base Tamiya que j’ai utilisé :

  • Light Stone, référence British Standard 61 (BS 61) : 7 doses de blanc X2 (je n’avais pas de XF2 mat) + 2 doses d’ocre XF59 + 2 doses de jaune citron XF8 (je n’avais pas de jaune simple XF3 recommandé non plus).
  • Slate (BS.34) : « Dark grey » XF24 et « Yellow green » XF4 en proportion 50/50.
  • Silver grey  (BS.28) : 7 doses de XF21 “Sky” + 1 dose de gris (je n’avais pas de Sky grey XF19) et 1 dose de XF4.

Le tout a été passé sur un pré-ombrage noir et atténué par des voiles de couleur « poussière » pour homogénéiser les 3 teintes et donner une première impression de peinture usée et de poussière.

Freedom for Bardia - décembre 1940
Freedom for Bardia - décembre 1940
Freedom for Bardia - décembre 1940
Freedom for Bardia - décembre 1940

CV3/33 

La tankette italienne des années 30 était déjà obsolète lors de la guerre d’Espagne et  n’a pas fait le poids face aux chars anglais de Wavell et ne fera jamais le poids contre quiconque pendant la guerre de toute manière.

Ce kit m’a fait relativiser mon enthousiasme sur BRONCO. Il y a une exagération inutile voir contre-productive du nombre et de la taille des pièces qui rend le montage difficile et le kit fragile. La boîte contient plus de pièce que le Matilda pour un véhicule d’à peine 10cm. L’intérieur et les éléments moteurs sont super détaillés et complets et restent plaisant à monter mais le nombre de pièce est délirant, représentant les 2/3 des pièces du kit alors qu’il est quasi invisible à la fin.

Des pastilles d’injection sont visibles sur le planché mais disparaissent sous d’autres pièces une fois montées. Au moment de fermer la caisse, les éléments du moteurs, montés et peins à part, ne s’inséraient pas et il a fallu en supprimer pour pouvoir fermer le coffre arrière. Au niveau du roulement il faut « recreuser » les encoches d’insertion des roues pour un montage précis et je ne m’en suis rendu compte qu’au dernière boogies.

Par contre et à ma grande satisfaction, les chenilles pas tronçons, que j’ai peins directement sur la grappe, coïncide parfaitement.

Avec le recul, je pense avoir mal appréhendé ce montage. Sa finesse et sa complexité ne pouvait pas être travaillées comme pour des maquettes plus classique.  Les notices et kit BRONCO doivent être plus étudiée et les agencements testés d’avantage. J’ai pêché par impatience.

Peinture : n’ayant pas trouvé de camo bien bandant, je suis resté sur du conventionnel en utilisant une teintes différentes du Matilda pour nuancer ses couleurs « jaune sable ». J’ai commencé par une couche deXF60 servant en même temps d’apprêt. J’ai ensuite fait un effet zénithal en blanc qui ne se voit plus, un ombrage en noir, un éclaircicement en XF57 et des tâches en XF65 trop grossières n’arrivant pas à régler mon aéro pour avoir des tâches et des liserèts plus fin.

Freedom for Bardia - décembre 1940
Freedom for Bardia - décembre 1940
Freedom for Bardia - décembre 1940
Freedom for Bardia - décembre 1940

Moto Triumph :

Ici aussi les pièces sont petites mais c’est compréhensif par rapport à la taille et au type de véhicule. Prévenu par le montage de la CV3/33, j’ai abordé le montage plus calmement et plus posément C’est un montage très délicat qui demande de la concentration mais qui m’a procuré beaucoup de satisfaction.

Vu la fragilité du kit, il était impensable d’effectuer des opérations brutales comme le brossage à sec. J’ai donc travaillé principalement à l’aérographe. La couche de base est dans le même light stone que le Matilda. Ensuite j’ai tenté d’appliquer un zénithal et repris certain détail au pinceau avec du blanc pur. Plusieurs voile de la couleur de base diluée à 90% sont ensuite appliqués en essayant de laisser transparaitre les éclaircicements et le zénithal.

Tous les véhicules subissent écaillures en Vallejo 822, des jus ocre à l’huile ou en humbrol, des voiles à l’aéro couleur sable et du badigeonnage de pigment pour paraitre sale en poussiéreux.

Freedom for Bardia - décembre 1940

Décors 

Pour ce diorama « assez grand », j’ai essayé de jouer sur différents niveau pour intégrer équitablement les 3 véhicules et j’ai voulu donner une impression de perspective avec une base en trapèze.

La base est un morceau d’isolant et l’encadrement en balsa très fin vernis. Le sol, réalisé à la colle à carrelage mélangée à des pigments, est saupoudré de sable et de litière pour chat. Le muret est réalisé avec de la litière pour chat.  L’ensemble est peint en humbrol 93 + Revel SM307 et les « cailloux » sont repris avec 6 ou 7 références d’orange / jaune / sable d’acrylique vallejo. Des jus terre de sienne, des pigments et des voile XF57 et XF 59 viennent agrémenter tout ça.

Les bâtiments sont en plâtre (placo et moulage) peins dans différentes nuances de jaune-sable et en blanc délavé avec la technique de la laque pour cheveux. L’idée du Moucharabieh  m’est venu à Eurodysney ; comme quoi l’inspiration !!! Il est réalisé en carte plastique et balsa et permet de donner du relief à la façade. L’aspect grille est réalisé avec des bandes pour joint de placo et du rabe de filet de grillage des anciennes maquettes (avant la démocratisation de  la photodécoupe) et les portes sont en balsa.

Divers éléments de la boîte à rabio viennent compléter le décor pour donner l’impression d’un véhicule abandonné et d’une zone de combat.

Freedom for Bardia - décembre 1940
Freedom for Bardia - décembre 1940
Freedom for Bardia - décembre 1940
Freedom for Bardia - décembre 1940

Figurine :

J’ouvre ici une parenthèse historique très importante à mon avis car je n’ai pas respecté l’uniformologie de l’époque et du lieu. En effet lors de l’opération Compass, l’équipement des troupes britannique était plus proche de celui des fantassins de 1917 que de celui plus connu de la période d’El Alamein que proposent les fabricants de figurines. Sur les photos d’époque, les anglais étaient très chaudement équipés avec des manteaux, cagoules et bandes molletières que je n’ai pas su représenter, utilisant par facilité les figurines disponibles sur le marché en battle-dress plus classique.

Pour le Matilda, j’ai utilisé des fig en résine de la marque ultracast plutôt bonne à la gravure fine. J’ai gardé le gugusse Bronco pour la moto et j’ai pioché dans les références miniart et MB pour les 2 autres. Mis à part le chef de char, toutes les têtes sont remplacées par des Hornet.

La base des uniformes des tankistes et du tee-shirt de l’officier est en « Iraqi sand » Vallejo 819,  pour le fantassin, le short de l’officier et le motard la base est en Khaki 988, le reste est du détail selon les peintures que j’avais sous la main en tenant plus ou moins compte des couleur de l’époque.

Freedom for Bardia - décembre 1940
Freedom for Bardia - décembre 1940
Freedom for Bardia - décembre 1940
Freedom for Bardia - décembre 1940
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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 20:04
DUKW – 7 juin 44
DUKW – 7 juin 44
DUKW – 7 juin 44

Ou comment se retrouver avec un joli projet sans y avoir jamais pensé. Ce diorama est une sorte de commande passée par Loulou Dumortier lors de l’expo de Nieppe en 2015. Il souhaitait acquérir des maquettes montées d’un DUKW sur le stand du club car il affectionne particulièrement ce véhicule. Je lui ai proposé mes services et au fil de discussion et de photos, voici à quoi j’en suis arrivé.

Maquette :

La maquette Italeri n’a rien de difficile, elle se monte très bien à qlqs ajustement près au niveau des pièces latérales de la cabine, des supports de vitre et des axes de transmission. Il n’y a pas trop de pièce et la notice est plutôt claire. La gravure est correcte une fois les pièces bien ébavurée quand même, des pastilles sur les pièces avant et arrière du coffre et sur la pare vague à l’avant sont vraiment les plus délicates à gérer et le moulage de la pièce … de la pompe latérale est très moyenne.

J’ai juste refait le câble arrière en tressant du fil de fer fin et quelques cordages avec ceux d’une maquette d’un bateau en bois.

Peinture : une couche d’apprêt, une couche d’olive drab gunze H78, zénithal en egg XF 12, ombrage en noir et à nouveau des couches d’olive drab H78 très dilué. Lavis à l’huile noire très léger car l’ombrage est suffisant, brossage en humbrol 80.

Le barda provient de moulage en résine de Patrick, peint et patiné selon mon humeur et d’éléments de la boîte à rabiot.

DUKW – 7 juin 44

Diorama :

Le socle est en isolant d’environ 32cmx16cm avec une légère inclinaison. Le sable est figuré par de la poudre d’un jouet de mon fils peint en XF 59 et recouvert d’un vernis pour le protéger. L’eau est une résine Pebeo coulée en 5 ou 6 couches avec 48h de séchage entre-elles. Pour les vagues, j’ai fait des délimitations en gel acrylique et, une fois sec, j’ai recoulé de la résine sur le dio légèrement incliné, me servant du gel comme barrage. Les vaguelettes sont figurées avec du gel acrylique tapoté à la cuillère et avec du plastique cellophane. L’écume avec du mastique de salle de bain.
J’espérai ne pas faire d’encadrement pour laisser apparaitre la transparence de la résine sur le côté mais la résine ayant fait fondre l’isolant et les couches de résine n’étant pas uniformes, je me suis résolu à faire un petit encadrement.

 

DUKW – 7 juin 44
DUKW – 7 juin 44
DUKW – 7 juin 44

Figurine : Pour compléter le montage, deux figurines du set miniart 35047 avec tête hornet sont bricolées pour s’adapter à la cabine : Le conducteur voit son bras gauche poncé et replacé par rapport au volant et à l’habitacle et son bras droit est repositionné pour saisir le levier de vitesse. Au niveau du passager, seul le bras gauche est réajusté pour se poser sur la vitre de manière naturelle. Le siège conducteur est également reculé d’un bon millimètre, le dossier est  incliné et creusé pour gagner de la place par rapport au volant.

Les figurines sont peintes en Vallejo 893 pour la veste, 873 pour le pantalon, 887 pour le casque.

 

DUKW – 7 juin 44
DUKW – 7 juin 44
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15 mai 2015 5 15 /05 /mai /2015 18:55
MCV Warrior - Irac 91

Je me suis toujours dis qu’à l’occaz, je me laisserai tenter par un sujet plus actuel et un véhicule plus moderne. Suite au déstockage d’un collègue, je me suis retrouvé avec ce MCV et sa figurine. Cherchant une mise en scène intéressante, pas forcément complexe et qui me donnerai l’occasion d’essayer des nouvelles techniques, je suis tombé sur cette belle photo, d’un MCV cassant un affichage de propagande Iraquienne.

Photo d'inspiration

Photo d'inspiration

Pour donner du dynamisme à la scène, j’ai joué avec les roues et les chenilles pour créer une différence de niveau avec la route et le trottoir comme sur la photo. J’ai donc logiquement commencé par créer la base du diorama pour avoir cette différence de niveau. Un simple morceau d’isolant poncé et peint a fait l’affaire.

 

J’ai ensuite travaillé le kit en deux phases :

  • Phase 1 : monter, coller, peindre et pâtiner uniquement le bas du véhicule, les roues et les chenilles en fonction du trottoir. Cette étape nécessitait beaucoup de manipulation de la maquette qui aurait entrainé de la case si le reste du kit est monté.
  • Phase 2 : une fois les roues et chenilles collées, peins et protégées, il ne restait plus qu’à finir le reste du montage, qui n’a pas posé de problème. La maquette est bonne, le dé-grapage sans soucis, la notice claire, les ébavures et pastilles rares et les qlqs pièces déformées ou ajustements délicats sont gérables. Seul l’ajustement arrière de la pièce… montre un défaut de moulage flagrant. Les chenilles sont largement assez grande (voir trop) mais elles sont légèrement déformées et ne correspondent pas parfaitement avec les roues dentées.

Pour la peinture aussi j’ai essayé des trucs : Base en XF 59, test d’un zénithale en blanc, ombrage en acajou Gunze … et reprise des petites reliefs (boulons etc.) au pinceau en blanc. Une dizaine de voile hyper dilués de XF60 est ensuite appliqué jusqu’à obtenir l’effet souhaité en laissant apparaitre les ombrages et éclaircies. Vernissage au Klir,  Brossages et lavis habituels ainsi que plusieurs jus ocre, des voiles dilués ocre ou « buff » et des pigments sont appliqués pour pâtiner le véhicule.

 

Pour apporter un peu de couleur au milieu de toutes ces nuances de jaune sable, j’ai chargé le MCV avec du barda. Une partie provient d’un set tamiya et d’autre bricole fourni par Fix, les éléments en résine viennent de moulage fait par Husky ou par Patrick et le reste est scratché en putty ou en mouchoir imbibé de colle à bois. Le filet de camouflage replié est une lingette couvert de persil haché collé à la colle blanche. Le filet à barda sur le flanc droit est fait en alu de bouteille de champagne. Construire, peindre et agencé tous ces éléments a été finalement l’étape le plus longue de ce projet.

Vue à 4h

Vue à 4h

vu à 8h

vu à 8h

vu du dessus

vu du dessus

MCV Warrior - Irac 91

Diorama :

Comme déjà dis, le sol est un morceau d’isolant poncé et peins. Du joint de carrelage en poudre, des pigments et des voiles couleurs ocre passé à l’aéro sont utilisé pour figurer le sable et l’émpoussièrage.

Le panneau d’affichage est un morceau de placo de 9cm sur 7cm, agrémenté d’éléments en carte plastique, les colonnes sont taillées dans de l’isolant et l’estrade est en carte plastique et placo. Une fois peins, on vient coller l’affiche de Saddam en décalque fourni par Sturmtrupper57 que l’on vernit au klir et on sali l’ensemble de la même manière que la route et la maquette.

La figurine en résine était dans la boîte et je n’ai aucune idée de son origine. Elle est pas mal même si sa posture et son déhanchement semblent étrange. Le camouflage anglais et en Vallejo 819 et 973, le gilet en 830.

MCV Warrior - Irac 91
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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 19:45

Canon-2.JPG

Bienvenu dans les faubourgs de Lille en cette fin du mois de mais 1940. La ville est encerclée et partiellement occupée par les allemand qui l’ont contourné par le sud. C’est ici, dans les quartiers d’Haubourdin, faubourg des postes et Lambersart que pendant 5 jours des unités françaises plus ou moins complètes d’environ 35.000 hommes sous les ordres des généraux Molinié, Juin (15ième DIM), Jenoudet (1er DIM), Pierre Dame (2ième DINA), Mesny (5ième DINA) et Mellier (1er DM) vont tenir tête et fixer 120.000 allemands, retardant l’assaut final sur Dunkerque et facilitant l’évacuation en cours. Les français ne se rendront qu’une fois à court de munition, s’offrant même le luxe de capturer un général allemand lors d’une contre-attaque. Le général allemand Waeger rendra les honneurs militaires à la garnison.

deface

Maquette

Le canon de 25 provient de la marque Redux qui a re-boité une vieille maquette Heller améliorée avec des éléments en résine et de la photo-découpe. Le montage reste assez délicat et ne doit pas être pris à la légère malgré la taille réduite du kit. La qualité des pièces est inégale et l’adaptation entre résine, plastique et PE loin d’être évidente. Des essais à blanc et du ponçage sont obligatoires. Les fourches d’ancrage, pièces 36 et 37, présentaient de gros retraits de moulage qu’il a fallu boucher et poncer. Le canon doit être bien poncé et la pièce N° 39 presque rabotée pour insérer son support en résine  La notice donne de bonnes indications sur certaine modifications mais reste obscure sur le positionnement d’autres élément dont les pièces en résine sur le côté du canon N° 39, le montage des fourches N° 36 et 37 avec l’essieux N°42 et la pièce en résine correspondante qu’il a fallu découpé. Des photos glanées sur internet sont salutaires. La photodécoupe se travail bien, son seul défaut est l’existence d’un jour après le pliage du bouclier principale (Pièce P2) qu’il faut combler à la cyano et poncer. La peinture est en XF81 avec pré-ombrage noir.

dessus canon

devantcanon

Volet

derrièrefantassin

Figurines

Les figurines proviennent de la boîte Redux et de la marque Mk35. La référence Mk 35 est très chouette sans exagération des plis et des détails et se monte sans soucis. Elle n’a subit qu’un changement de tête car les casques de cette marques sont larges et dénotent trop de ceux des autres figurines. Les figurines Redux sont très fines et très détaillées mais ne s’adaptent pas correctement au canon, il a fallu repositionner la jambe droite du pointeur et ajuster sa tête et de sa main gauche par rapport au viseur et retirer la pièce N°60 du canon pour pouvoir le placer (le dynamisme de mon dio primait sur la précision historique du matériel). Le pourvoyeur n’a subit qu’une légère modification de l’assise pour mieux épouser la fourche du canon. 

La base de l’uniforme est en vallejo 873 additionné de 871 pour le manteau du fantassin. Une pointe de 821 et de 819 pour les éclaricies, de 871 pour les ombres. Les sacoches, ceintures et bretelles sont un mix à base de 923, le sac en 819 et 821, les casques en 947.

Derrière

Fantassin

pourvoyeur1

Viseur

Diorama

 C’est finalement lui qui m’a donné le plus de fils à retordre. Le sol est en placo Ba13, les pavés sont gravés à la main et frottés avec une brosse pour arrondir les angles. Ils sont peins en différentes nuances de gris additionnées de blanc, noir, violet ou rouge et agrémenté de jus et brossages pour varier les teintes.

Pour le bâtiment, je me suis fixé certaines contraintes :
- Pour bien coller au titre, il fallait une esthétique typique du Nord. Je suis partie sur une maison avec une brisure de toit appelée « Brisis », des briques rouges et des fenêtres d’un seul côté. Cela imposait une grande façade un peu monotone qui a été agrémenté d’une pub peinte au pochoir.
- Il fallait rester dans des proportions équilibrées par rapport à la taille du canon et le bâtiment ne présente donc qu’un étage.
- Il fallait donner une ambiance de zone de combat avec des impacts et gravats sans pour autant faire une ruine car ce n’est pas Stalingrad non plus
- Ayant encore pas mal d’idée de dio et vu la taille réduite du canon, il fallait faire tenir tous ça sur une petite surface.

Les murs de la maison sont réalisé avec du placo Ba13 pour la façade sans fenêtre et avec un moulage en plâtre pour la façade donnant sur la rue. Les deux sont peintes dans divers nuances de brun-rouge-brique pour être ensuite gravées. La gravure après peinture permet de retrouver la couleur d’origine du plâtre pour simuler les joints de brique blanc-gris-ocre. Des retouches de couleur briques, des jus et brossages à sec viennent  accentuer les nuances et les façades sont frottées avec du plâtre sec et des pigments pour donner l’illusion de brique anciennes et poussièreuses.Le carrelage est peint à l’aéro sur un morceau de placo après masquage.

Le planché, plinthes et tour de fenêtre sont en balsa ou carton peins avec différences références de brun-bois +/- nuancées et mélangées et vieillit avec des jus à l’acrylique.  La charpente est également en balsa, mais vieillie avec du roue de noix (moins chère que les peintures). Les tuiles sont en carte plastique et profilés evergreen semi-cylindrique d’1mm peintes. Les volets sont en feuille d’alu + carton et plastique, le meuble est une pièce en résine et le tabouret en balsa.  La pub est peinte à l’aéro à partir de pochoirs et usée avec la technique de la laque. La tapisserie provient d’impressions fournies par Sturmtrupper57 collée et salie avec un jus à l’huile. Les gouttières sont en alu peintes.
Les gravats sont en plâtre, en balsa, carte plastique pour les tuiles et en vrai brique concassé pour les plus petits éléments.

intérieur

rdc

1erétage

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Published by warnerzazmodels - dans La mémoire de nos pères
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